Publié par : Spy Jones | décembre 1, 2008

How dumb a teacher can be…

Dans la lignée des dénonciations ici et , je vous propose cet incident véridique qui m’est arrivé aujourd’hui même et que je ne suis pas prêt d’oublier de si peu…

Notre prof d’arabe, une dame maniérée et très temperemental avait déjà eu l’occasion de m’éblouir par sa culture, comment dire… originale. Figurez vous que selon elle, les Etats-Unis sont composés à 70% de Juifs (Eurêka, c’est donc pour ça que les USA soutiennent inconditionnellement Israël ! ), que la laïcité (al îlmaniya, en VO) est une sorte d’athéisme scientiste, que la langue amazigh n’est qu’un dialecte de l’arabe, tout comme peuvent l’être les dialectes marrakchis ou fassis…

Mais c’est aujourd’hui qu’elle assène le coup de grâce à son image déjà transfigurée. “Marx est un capitaliste”, ça pourrait passer pour une blague, ça n’en est pas une. Éructée pour nier que Marx est un des pionniers du socialisme (ce que je lui ai dis), cette phrase est suivie d’une autre qui attribue le socialisme au seul Lénine (“N’a-t-elle jamais entendu parler de marxisme-léninisme”, a rétorqué à juste titre mon père ?), alors que le “communisme” est à mettre à l’actif de Mao Zedong, dit-elle.

Je suis resté interloqué, n’ayant aucune envie d’entrer en conflit avec cette ignare dont la moue dédaigneuse n’a d’égal en laideur que son regard inquisiteur. Je laissai tomber, et songeai tristement dans mon coin : “For God’s sake, where the hell was she, when they had philosophy and history classes at high school and university ?? Comment ça se fait-il qu’elle soit plus ignorante qu’un élève de première Bac, et qu’est-ce qu’elle fout encore à son poste ???”

Navrant…

Publié par : Spy Jones | novembre 21, 2008

Critique du film “Mensonges d’Etat” de Ridley Scott

Mon “silence” étant autant, sinon plus, dûe à un manque chronique d’inspiration qu’à une hypothétique surcharge de travail, ce n’est pas cette critique (commanditée par notre prof de français) qui va combler le vide. Néanmoins, je consacrerais volontiers la deuxième partie du billet à de rapides coups de gueule.

Fiche descriptive :

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Nationalité : Film américain
Genre : Thriller, espionnage.
Nom du réalisateur : Ridley Scott
Autres films produits par le réalisateur : Alien, Blade Runner, Gladiator, Kingdom of Heaven, American Gangter.
Acteurs jouant dans le film : Leonardo DiCaprio, Russel Crowe, Mark Strong, Golshifeth Farahani
Où se passe l’action : Jordanie principalement, Pays-Bas, Etats-Unis
Temps de l’action : présent.
Durée du film : 2h08min

Appréciation personnelle du film :

Déconcertant, c’est le moins qu’on puisse dire du début du film qui nous plonge sans sursis dans un environnement hostile, en Jordanie. On comprend très vite dès lors qu’il s’agit avant tout d’un film d’action, traitant de l’épineuse question du terrorisme. Et c’est à partir du postulat de la guerre contre le terrorisme qu’est bâti le scénario.

Rythme rapide et actions enchaînées accrochent le spectateur, si bien qu’il peut parfois avoir des difficultés à démêler l’enchevêtrement des faits. Malgré ce petit bémol, le scénario est bien ficelé et comprend de nombreux rebondissements ponctués par quelques rares ralentissements narratifs (la scène où Roger Ferris, le héro, est invitée par la famille d’Aïcha, par exemple). Ainsi, Les intrigues retorses et complètement imprévisibles laissent planer un suspense que les amateurs apprécieront, quitte à froisser les autres.

Concernant le traitement de la problématique, le film s’éloigne de l’amalgame courant en Occident entre terrorisme et Islam, ce qui transparait à travers le héros qui oppose aux versets cités par les extrémistes, leur interprétation contextuelle. Les attentats-suicides et autres actes de terreur sont démystifiés, et présentés comme étant inhérents même à la nature de ces nébuleuses extrémistes, et le metteur en scène évite de s’attarder sur leurs motivations. Plus encore, il appuie le fait que certains attentats soient tout simplement des barbouzeries de services secrets. Sauf que l’impression de déjà-vu n’a pas été complètement éliminée, vu que beaucoup de faits relatés correspondent peu ou prou à la réalité telle qu’elle nous est rapportée par les médias.

Politiquement, le film semble chercher un compromis entre les discours lénifiant de l’administration américaine sur le contre-terrorisme, et la dénonciation radicale de l’interventionnisme US. Le héros campe ici, l’agent de la CIA, arabisant, parfaitement au courant des mentalités locales, et agissant avec raison et prudence, en opposition à ses supérieurs coupés du terrain, dont la vision ne peut être que superficielle. Il se rebellera même contre eux aux moments où ils décident de “lâcher” l’appât humain qu’ils avaient mis en place. Suite à cela, Ferris sera capturé et sauvagement torturé (les images avaient été trop explicites, à mon goût) puis délivré par une opération de son agence. Un autre axe important sera la collaboration avec les services secrets jordaniens, une collaboration que Ferris essaiera de consolider moralement en instaurant un climat de confiance, sapé inopportunément par des opérations parallèles dont il n’était pas au courant. On peut relever enfin une “gaffe” mémorable dans le scénario, c’est au moment où Ferris s’indigne de la torture employée par les Jordaniens, alors qu’en réalité, il est de longue notoriété que les Américains y recourent aussi, à Guantanamo, comme à Abou Ghraïb. Moins grave certes, mais notable tout de même, les décors censés représenter la Jordanie (tandis que la film a été tourné au Maroc) trahissent le manque d’authenticité. De plus, le dialecte utilisé parfois est plus marocain que jordanien, et cela déteint négativement sur les dialogues plutôt réussis.

Bref, un film globalement plutôt réussi, surtout d’un point de vue technique, et je l’aurais considéré comme excellent, si ce n’étaient quelques défauts “de finition”.

Et maintenant, mes coups de gueule du moment :

  • “La gauche décline”, et ce partout dans le monde. La social-démocratie s’est essouflée, à force de compromis et de demi-mesures, laissant à la droite des voix à glaner. Partout en Europe, on assiste à une dégringolade des partis de gauche, même avec la crise économique qui devait leur profiter, car semble-t-il, les partis de droite s’emparent des projets de réformes et les mettent à leur actif.
  • Au Maroc, l’USFP rate le coche. Les congressistes élisent ainsi un certain Abdelouahed Radi, le plus ancien parlementaire perpétuel du Maroc, connu pour avoir été en excellents termes avec Driss Basri &co. Quoiqu’il sera obligé de tenir compte du document qui dresse un constat réaliste de la situation politique et requiert des réformes constitutionnelles (ce que reprend le bilan du congrès), on ne peut que douter de sa capacité à prendre de telles positions radicales. Bon Dieu,  mais c’est un septuagénaire tout de même ! Ce congrès aurait tout de même été une réussite, dit-on…
Publié par : Spy Jones | novembre 5, 2008

And the winner is…

…Barack OBAMA !

Awesome ! Wonderful ! Totally outstanding… Let’s see why :

First, the reason why I was so impressed is that Americans aren’t racist anymore, otherwise he would’nt have been elected. To see racial barreers collapse is simply historical, you can’t hide that side of the issue.

Of course he’s not pro-Palestinian, but who is US ? Except some marginalized intellectuals, no Western politician can be pro-Palestinian. You would argue that he should respect the UN decisions at least, for East-Jerusalem for example. Alright, and if he allows Israel to maintain its savage policy, I’ll be the first to criticize him. But until then, I’d rather have a good opinion of him. Same logic can be followed about his positions on “War on Terror”.

For other aspects of foreign policy, and economy, though, I agree with his ideas, and I don’t think he wouldn’t implement what he said, whatever how much time it will take.

You can read the speech he gave yesterday, after his victory was confirmed :

If there is anyone out there who still doubts that America is a place where all things are possible; who still wonders if the dream of our founders is alive in our time; who still questions the power of our democracy, tonight is your answer.

It’s the answer told by lines that stretched around schools and churches in numbers this nation has never seen; by people who waited three hours and four hours, many for the very first time in their lives, because they believed that this time must be different; that their voice could be that difference.

It’s the answer spoken by young and old, rich and poor, Democrat and Republican, black, white, Latino, Asian, Native American, gay, straight, disabled and not disabled – Americans who sent a message to the world that we have never been a collection of Red States and Blue States: we are, and always will be, the United States of America.

It’s the answer that led those who have been told for so long by so many to be cynical, and fearful, and doubtful of what we can achieve to put their hands on the arc of history and bend it once more toward the hope of a better day.

It’s been a long time coming, but tonight, because of what we did on this day, in this election, at this defining moment, change has come to America.

I just received a very gracious call from Senator McCain. He fought long and hard in this campaign, and he’s fought even longer and harder for the country he loves. He has endured sacrifices for America that most of us cannot begin to imagine, and we are better off for the service rendered by this brave and selfless leader. I congratulate him and Governor Palin for all they have achieved, and I look forward to working with them to renew this nation’s promise in the months ahead.

I want to thank my partner in this journey, a man who campaigned from his heart and spoke for the men and women he grew up with on the streets of Scranton and rode with on that train home to Delaware, the Vice President-elect of the United States, Joe Biden.

I would not be standing here tonight without the unyielding support of my best friend for the last sixteen years, the rock of our family and the love of my life, our nation’s next First Lady, Michelle Obama. Sasha and Malia, I love you both so much, and you have earned the new puppy that’s coming with us to the White House. And while she’s no longer with us, I know my grandmother is watching, along with the family that made me who I am. I miss them tonight, and know that my debt to them is beyond measure.

To my campaign manager David Plouffe, my chief strategist David Axelrod, and the best campaign team ever assembled in the history of politics – you made this happen, and I am forever grateful for what you’ve sacrificed to get it done.

But above all, I will never forget who this victory truly belongs to – it belongs to you.

I was never the likeliest candidate for this office. We didn’t start with much money or many endorsements. Our campaign was not hatched in the halls of Washington – it began in the backyards of Des Moines and the living rooms of Concord and the front porches of Charleston.

It was built by working men and women who dug into what little savings they had to give five dollars and ten dollars and twenty dollars to this cause. It grew strength from the young people who rejected the myth of their generation’s apathy; who left their homes and their families for jobs that offered little pay and less sleep; from the not-so-young people who braved the bitter cold and scorching heat to knock on the doors of perfect strangers; from the millions of Americans who volunteered, and organized, and proved that more than two centuries later, a government of the people, by the people and for the people has not perished from this Earth. This is your victory.

I know you didn’t do this just to win an election and I know you didn’t do it for me. You did it because you understand the enormity of the task that lies ahead. For even as we celebrate tonight, we know the challenges that tomorrow will bring are the greatest of our lifetime – two wars, a planet in peril, the worst financial crisis in a century. Even as we stand here tonight, we know there are brave Americans waking up in the deserts of Iraq and the mountains of Afghanistan to risk their lives for us. There are mothers and fathers who will lie awake after their children fall asleep and wonder how they’ll make the mortgage, or pay their doctor’s bills, or save enough for college. There is new energy to harness and new jobs to be created; new schools to build and threats to meet and alliances to repair.

The road ahead will be long. Our climb will be steep. We may not get there in one year or even one term, but America – I have never been more hopeful than I am tonight that we will get there. I promise you – we as a people will get there.

There will be setbacks and false starts. There are many who won’t agree with every decision or policy I make as President, and we know that government can’t solve every problem. But I will always be honest with you about the challenges we face. I will listen to you, especially when we disagree. And above all, I will ask you join in the work of remaking this nation the only way it’s been done in America for two-hundred and twenty-one years – block by block, brick by brick, calloused hand by calloused hand.

What began twenty-one months ago in the depths of winter must not end on this autumn night. This victory alone is not the change we seek – it is only the chance for us to make that change. And that cannot happen if we go back to the way things were. It cannot happen without you.

So let us summon a new spirit of patriotism; of service and responsibility where each of us resolves to pitch in and work harder and look after not only ourselves, but each other. Let us remember that if this financial crisis taught us anything, it’s that we cannot have a thriving Wall Street while Main Street suffers – in this country, we rise or fall as one nation; as one people.

Let us resist the temptation to fall back on the same partisanship and pettiness and immaturity that has poisoned our politics for so long. Let us remember that it was a man from this state who first carried the banner of the Republican Party to the White House – a party founded on the values of self-reliance, individual liberty, and national unity. Those are values we all share, and while the Democratic Party has won a great victory tonight, we do so with a measure of humility and determination to heal the divides that have held back our progress. As Lincoln said to a nation far more divided than ours, “We are not enemies, but friends…though passion may have strained it must not break our bonds of affection.” And to those Americans whose support I have yet to earn – I may not have won your vote, but I hear your voices, I need your help, and I will be your President too.

And to all those watching tonight from beyond our shores, from parliaments and palaces to those who are huddled around radios in the forgotten corners of our world – our stories are singular, but our destiny is shared, and a new dawn of American leadership is at hand. To those who would tear this world down – we will defeat you. To those who seek peace and security – we support you. And to all those who have wondered if America’s beacon still burns as bright – tonight we proved once more that the true strength of our nation comes not from our the might of our arms or the scale of our wealth, but from the enduring power of our ideals: democracy, liberty, opportunity, and unyielding hope.

For that is the true genius of America – that America can change. Our union can be perfected. And what we have already achieved gives us hope for what we can and must achieve tomorrow.

This election had many firsts and many stories that will be told for generations. But one that’s on my mind tonight is about a woman who cast her ballot in Atlanta. She’s a lot like the millions of others who stood in line to make their voice heard in this election except for one thing – Ann Nixon Cooper is 106 years old.

She was born just a generation past slavery; a time when there were no cars on the road or planes in the sky; when someone like her couldn’t vote for two reasons – because she was a woman and because of the color of her skin.

And tonight, I think about all that she’s seen throughout her century in America – the heartache and the hope; the struggle and the progress; the times we were told that we can’t, and the people who pressed on with that American creed: Yes we can.

At a time when women’s voices were silenced and their hopes dismissed, she lived to see them stand up and speak out and reach for the ballot. Yes we can.

When there was despair in the dust bowl and depression across the land, she saw a nation conquer fear itself with a New Deal, new jobs and a new sense of common purpose. Yes we can.

When the bombs fell on our harbor and tyranny threatened the world, she was there to witness a generation rise to greatness and a democracy was saved. Yes we can.

She was there for the buses in Montgomery, the hoses in Birmingham, a bridge in Selma, and a preacher from Atlanta who told a people that “We Shall Overcome.” Yes we can.

A man touched down on the moon, a wall came down in Berlin, a world was connected by our own science and imagination. And this year, in this election, she touched her finger to a screen, and cast her vote, because after 106 years in America, through the best of times and the darkest of hours, she knows how America can change. Yes we can.

America, we have come so far. We have seen so much. But there is so much more to do. So tonight, let us ask ourselves – if our children should live to see the next century; if my daughters should be so lucky to live as long as Ann Nixon Cooper, what change will they see? What progress will we have made?

This is our chance to answer that call. This is our moment. This is our time – to put our people back to work and open doors of opportunity for our kids; to restore prosperity and promote the cause of peace; to reclaim the American Dream and reaffirm that fundamental truth – that out of many, we are one; that while we breathe, we hope, and where we are met with cynicism, and doubt, and those who tell us that we can’t, we will respond with that timeless creed that sums up the spirit of a people:

Yes We Can. Thank you, God bless you, and may God Bless the United States of America.

Publié par : Spy Jones | novembre 2, 2008

Continuity, between maths and physics

Quand mon camarade de classe m’a demandé de publier ce texte qu’il a écrit, j’ai tout de suite saisi l’aubaine, d’autant plus que le sujet s’inscrit parfaitement dans la ligne éditoriale de ce blog. Sans plus attendre, je vous livre donc ce texte traitant de la notion de continuité en maths et en physique :

La continuité

La notion de continuité est révélée par les traces de courbes ne présentant pas d’interruption. Il est curieux de remarquer que le point de départ de cette notion est une illusion des sens. Un microscope assez puissant montrerait que les parties apparemment continues de nos courbes sont en réalité tracées en pointillé. La physique moderne a établi le caractère universellement discontinu de la matière. Le métal le plus fin, le liquide le plus fluide ne sont que des assemblages de corpuscules séparés par beaucoup de vide.

La continuité n’est donc dans la réalité qu’une apparence, mais de cette apparence est née l’idée de continuité qui s’est révélée, en mathématiques, indispensable, essentielle.

Pendant très longtemps les mathématiciens ont conçu les lignes et les surfaces comme des réunions, des juxtapositions de points. Cela semble naturel et correspondant à peu prés, nous le savons maintenant, aux lignes et surfaces matérielles. Mais cette conception a conduit à des contradictions telles qu’il a bien fallu l’abandonner.

Considérons par exemple deux segments parallèles AB et A’B’ de longueurs différentes. Les droits AA’ et BB’ se coupent en un point O. Soit M un point de AB .La droite OM coupe A’B’ en un point de M’.On peut ainsi faire correspondre a tout point M de AB, un point M’ de A’B’ .Il semble que l’on puisse en déduire que les deux segments AB et A’B’ ont le même nombre de points. Or les deux segments AB, A’B’ ne sont pas égaux et le raisonnent précédent s’applique même si AB est 2 fois, 10 fois, 100 fois, 10(puissance n) fois plus grand que A’B’.

Pour écarter cette contradiction il faut admettre que le point géométrique n’a pas de dimensions et que les segments géométriques sont continus. Dès lors la moindre parcelle de segments ou de linge contient une infinité de points, et comparer le nombre des points d’un segment avec celui d’un autre segment devient une question vide de sens. On dit que l’ensemble des points d’un segment (si petit soit-il) n’est pas dénombrable et a la puissance du continu.

Ces réflexions montrent une fois de plus qu’aucun être (entité) mathématique ne peut être identifie avec des êtres réels et qu’il faut se méfier de l’intuition. Même le simple segment géométrique diffère fondamentalement de tout segment matériel dont il n’est qu’une idée, une abstraction, une sorte de fantôme.

Publié par : Spy Jones | octobre 30, 2008

A halt on breaking news between two maths’ exercices

Hi, folks ! It’s been almost one month since I’ve posted something here. Well, let me first express how much blogging missed me, but I really couldn’t do anythning to continue writing, because of the excessive learning rythm, that we do have to go through in this crucial year of baccalaureate.

Initially, the purpose of this modest chronicle is to reflect my opinions on the considerable amount of issues that surrounded Morocco and the world in this past month. I don’t intend to have a global coverage, as I’ll just try to gather my thoughts and feelings.

First, a look on Moroccan situation :

  • The partial legislatives, or how the Modernity and Authenticity party collapsed : I don’t want to give too much attention to something that doesn’t really worth (We all know how politics remain so predictable down here), although there are some conclusions that you can easily draw from the facts : Lower participation rate (27%), “notables” winning over politicians… It’s no big deal, and corruption is still there. Adding anything else to that would be a politician rhetorics.
  • The scandal of the pedophilic fatwa : No need to say at what extent it was a shock for all Moroccans, including me, to discover that there is a guy called Al-Maghrawi, a self-proclaimed “Cheikh”, that justifies marriage of 9-aged girls. Humm… Though it really sounds like a bad joke, it’s a possibility within the current Moudawwana (check all legal aspects in this post of Ibn Kafka). The authorities’ decision to ban the association doesn’t make the point, in my opinion. What we need is to encourage moderate ulemas, and the State should make spreading moderate Islam a priority, to stop this ultraconservative wave. In order to eradicate those medieval infrigements of human rights, with the children’s innocence being threatened…
  • Yassine Bellassal’s case : Arrested for tags against the Monarch and the governement (the alleged “Allah, al-Watan, al Barça” isn’t so sure), this baccalaureate student from Ait Ourir, and champion in karate, was sentenced to one year and half of prison. As usual, a movement in the blogoma has been launched to support him, and many groups were created on Facebook. Finally, he was temporarily released yesterday… Obviously, it’s another case of speech freedom being threatened, and judgs racing in order to get more advantages. That’s what I’ve written first on the walls of facebook groups immediately after hearing the news : “So upsetting ! I wonder if those judges are human beings with flesh and blood or just puppets unable to disobey to unfair orders. Hchouma w 3ar ! Is injustice a fatality in Morocco ? I tend to believe that it’s actually a fact, rather than a temporary dark cloud…”. And here is my comment at Mounir’s blog : “Hey guys, didn’t you notice that people are nowadays arrested for futile acts ? I guess there are no serious crimes, that’s why Moroccan justice is making a fixation on “sacralities’ infringement”.Wake up, judges ! And do your job honestly instead of ridiculously charging innocents, and making the reputation of your country less and less enviable.” Finally, Yassine got a provisional release. Hope he’ll be acquitted, but I guess it will happen again and again, unless a radical change occur.
  • Commemoration of Ben Barka’s kidnapping : Yesterday, it was the 43rd commemoration of Mehdi Ben Barka’s disparition, the UNFP great leader, and the proud altermondialist. May universal Justice (if it exists) punish those who took part in the horrible conspiracy, those who hid and are still hiding the truth about his assassination.

Then, an overview of main events that happened all over the World :

  • Economy in crisis : Too much comments have been made on this great issue, and as I’m not a specialist, I can just recommend you these posts : at une marocaine’s blog, here and there, and at Anouss’ blog here. Briefly, I think that this crisis shows how much liberalism in economy can be dangerous, and that the stock markets need to be connected to real economy. No more deregulation ! I also believe that all executives of financial institutions that failed should be fired.
  • Whistles on La Marseillaise : When France’s national anthem has been exposed to whistles in the football match France-Tunisia, played in Stade de France, an enormous controversy was triggered. French officials reacted in a inappropriate -not to say reactionary- way. As far as I’m concerned, I think it is NOT a political matter, and politicians are mistaken when they comment such acts that are really common in sports, and totally disconnected from any ideology.
  • US elections : I’ll come back to them soon in a separate post, because I have a lot to say…
Publié par : Spy Jones | octobre 1, 2008

Piece of diary : Part 2 – Requiescat in pace

Dans l’impossibilité d’écrire quoi que ce soit, malgré les ébauches accumulées dans la partie “Brouillons” de mon tableau de bord, je mets en ligne la deuxième partie de mon dernier récit. Je dois aussi reconnaître que l’intérêt des lecteurs y a été pour beaucoup :

Lundi 23 juillet 2007

Décrire la totalité des pensées, sentiments et autres émotions qui m’ont secoué pendant la présente journée ? Je n’ose point le prétendre. En revanche, cela pourrait moins difficile de les évoquer en parallèle avec la narration, quoique la précision ne sera certainement pas au rendez-vous.

Dix heures et demie, je me réveille tard, comme j’ai coutume de le faire. Déjà alors, l’ambiance générale ne présageait rien de bon, à l’instar de ces nuages gris qui précèdent les fortes tempêtes. Plus encore, ces signes avant-coureurs concordaient avec l’absence notable de ma grand-mère, qui ne devait rendre visite à son mari que mardi, soit après que le médecin nous ait rassuré -je ne pouvais imaginer d’autre issue- sur l’état de santé de mon grand-père. Du coup, j’ai pris conscience qu’un imprévu s’était produit. Mais quoi ? Mon optimisme naïf m’empêchait de penser au pire. Pourtant, la lourdeur de l’ambiance aurait dû m’avertir de l’ampleur du choc que j’allais encaisser plus tard dans la journée. Soudain, le téléphone sonna. Et je fus plus que surpris par l’empressement de ma mère à répondre au téléphone.

Les larmes ruisselant sur ses joues, elle fondait en larmes, après avoir lancé un cri long et strident, ce genre de cris que seul un cataclysme -émotionnellement parlant- peut provoquer. Ébahi, je la regardais sangloter en compagnie de ma belle-tante. Dès lors, une vague de tristesse et de chagrin m’envahit, mon cœur se mit à battre la chamade, dans l’attente du dénouement, forcément malheureux.

Un silence radio régnait, quand une sirène d’ambulance mit un terme à mon ignorance. J’osais à peine jeter un coup d’œil au défunt, ou plus exactement au cadavre jaunâtre que l’on installait dans ce qui avait été sa chambre.

Au fait, je ne pleurais pas à cet instant-là, encore sous le choc de la catastrophe. La mort de mon grand-père était pour moi une inconnue, et je ne pensais pas avoir à y faire face de sitôt. Alors que je commençais à sentir la gravité de la perte d’un être cher, ma grand-mère fit irruption, effondrée qu’elle était, et se jeta dans les bras de chacun et chacune de ces petits-fils et petites-filles. Quand ce fut mon tour, elle me souffla à l’oreille en sanglotant : “Ne pleure pas, mon fils…” Et c’est seulement à ce moment précis que j’ai réellement pleuré. Pardon, grand-mère…

Voilà, à peu de choses près ce qui s’est passé. Passé le choc initial, je me dis qu’il a vécue une vie longue et heureuse et qu’il peut être fier de l’image qu’il a laissé auprès de nous, celles d’un grand-père souriant et bienveillant. Qu’il repose en paix…

Publié par : Spy Jones | septembre 24, 2008

Piece of diary : Part 1 – Tumultuous illness

J’aurais beaucoup de sujets à analyser et à commenter (crise financière mondiale, fatwa pour le moins criminelle, législatives partielles…), ne serait-ce ce branle-bas de combat que connait tout élève en début d’année, a fortiori un “bac science maths”. Pour ne pas abandonner ce blog à un sort guère enviable, je publie cette production qui se situe à mi-chemin entre le devoir scolaire et le récit désintéressé, et que j’ai pioché dans le cahier de français de l’année dernière. Je l’avais écrite à cette même période (ou peut s’en faut) à partir de mon expérience personnelle. Avec le recul, je la trouve moyennement réussie, mais il vous appartient d’en juger comme bon vous semble. Avant de vous laisser lire, notez que je publierais bientôt la deuxième partie :

Dimanche 22 juillet 2007

Plongé dans un état de torpeur, je me remmémore péniblement les faits. Mon angoisse enfle à chaque réminiscence. Le flot continu de pensées, de présomptions et de projections me fait l’effet du couteau remué dans la plaie. Et pour cause la journée qui vient de s’achever a connue des péripéties tellement aux antipodes de la routine des jours d’été !

“Coma profond”, l’expression est lâchée. Et c’est cette même expression qui décrit précisément l’état dans lequel se trouve actuellement mon grand père. Certes, l’état de santé de ce dernier s’était aggravé depuis une quizaine de jours déjà; certes, les médecins affluaient à son chevet, l’auscultaient et essayaient de diagnostiquer le mal qui rongeait petit à petit cet octogénaire; certes, ses deux fils exploraient les possibilités de soins à prodiguer à leur père et examinait les éventuelles décisions à prendre; certes, tous focalisaient leur attention sur lui. Mais tout cela n’a pas permis d’éviter l’ultime option : l’hospitalisation. Et ce n’est qu’alors qu’on a diagnostique une infection urinaire en phase terminale.

Stupéfaction générale. Alors que tous croyaient qu’il souffrait d’une grave chute, il s’est avéré que cet accident n’était que l’arbre qui a caché la forêt. Aux dernières nouvelles, il paraît que “ses paramètres vitaux sont stables”, selon la fameuse expression médicale. Cependant, le médecin soignant ne compte exprimer son avis définitif qu’après 48 heures.

48 heures ! Je ne m’imagine guère pouvoir patienter tout ce temps là, tant l’horloge du temps semble ralentir indéfiniment à l’intérieur de cette maison, privée -temporairement, je l’espère- de son doyen. A suivre…

Publié par : Spy Jones | septembre 18, 2008

And the worst has been avoided…

Un grand soulagement suite à la nouvelle de l’acquittement de Mohamed Erraji, le blogueur dont l’affaire avait défrayé la chronique la semaine dernière :

Maroc: un tribunal annule une peine de prison contre un blogueur
AFP 18.09.08 | 14h04

La Cour d’appel d’Agadir, dans le sud du Maroc, a annulé jeudi une peine de deux ans de prison prononcée en première instance contre le blogueur marocain Mohamed Erraji pour “avoir manqué de respect au roi”, a-t-il indiqué à l’AFP.

“Je suis très satisfait de la décision de la cour d’appel d’Agadir qui a été équitable”, a déclaré à l’AFP Mohamed Erraji, joint par téléphone.

“Dans tous mes écrits, je n’ai jamais cherché à porter atteinte à la personne du roi, ce qui explique le choc que j’avais ressenti en apprenant que que j’étais poursuivi pour manquement de respect au roi”, a-t-il ajouté.

“Maintenant, la cour d’appel a réparé l’erreur du tribunal de première instance qui m’avait condamné à deux ans de prison”, a-t-il dit.

Mohamed Erraji avait bénéficié il y a une semaine de la liberté provisoire. La Cour d’appel avait estimé que certaines dispositions procédurales de fond prévues par le code de la presse, n’avaient pas été respectées.

Le 8 septembre, le tribunal de première instance d’Agadir avait condamné Mohamed Erraji à deux ans de prison ferme et à 5.000 dirhams (444 euros) d’amende pour avoir diffusé sur le blog “hespress.com” un article où, selon l’accusation, il critiquait le roi Mohammed VI.

Dans ce texte rédigé en arabe, le blogueur avait affirmé que “le roi encourage son peuple à al-ittikal” (attentisme, assistanat ou paresse). Il faisait allusion, en citant des informations de presse, à la distribution de faveurs royales, comme des licences de transport, aux citoyens qui arrivent à approcher le monarque.

J’ai reçu cette nouvelle par ce message destiné aux membres de son groupe de soutien sur Facebook :

Mohamed Erraji is Free

Thursday September 18th. The court of appeals in Agadir has overturned the decision by the court of first instance and has decided to abandon all charges against blogger Mohamed Erraji.

On behalf of his family and friends, we thank all those who stood by them during these difficult times. Without your support this positive outcome might not have been possible. Thank you very much, thank you for everything!

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Mohamed Erraji est libre

Le jeudi 18 septembre, la Cour d’appel d’Agadir a annulé la peine infligée en première instance au blogueur Mohamed Erraji et a décidé l’abandon de toutes les poursuites contre lui.
Mohamed Erraji est définitivement acquitté. Au nom de la famille et des amis de Mohamed Erraji, nous remercions toutes celles et tous ceux qui ont été à leurs côtés durant cette épreuve difficile. Merci beaucoup, merci pour tout !

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محمد الراجي يعانق الحرية

ألغت محكمة الاستئناف بأكادير اليوم الخميس حكم المحكمة الابتدائية الصادر في حق المدون محمد الراجي والتصدي بالحكم بعدم المتابعة .
وكانت محكمة الاستئناف قد أصدرت يوم11 شتنبر الجاري قرارا يقضي بتمتيع الراجي بالسراح المؤقت معللة قرارها بكون المتابعة أمام المحكمة الابتدائية “لم تراع بعض الإجراءات المسطرية الجوهرية المنصوص عليها في قانون الصحافة، لاسيما عدم احترام كيفية إحالة القضية على المحكمة، ولآجال الاستدعاء المباشر”.

J’exprime ma satisfaction quant à cette décision de justice, tout en réaffirmant mes opinions à propos de la justice et de la liberté d’expression dans le plus-beau-pays-du-monde…

Espérons que cela ne se reproduise plus !!

C’est avec une affliction et une consternation toutes particulières que j’ai reçu hier, via ce billet de Larbi, cette désespérante nouvelle : le blogueur marocain Mohamed Erraji a été condamné à deux ans de prison ferme et 5000 dhs d’amende, trois jours seulement après avoir été arrêté !

Au commencement, était cet article, paru le 3 septembre, الملك يشجع الشعب على الاتكال (traduit ici en français, et ici en anglais), un plaidoyer contre les privilèges et “cadeaux” en tous genre que le roi octroie quand bon lui semble. En appui, nous avons droit à une anecdote (relatée à l’origine par Al Jarida Al Oula, et que l’auteur cite au conditionnel) selon laquelle le roi aurait offert une licence -grima- de taxi à un policier qui lui aurait fait l’éloge à lui et au prince héritier, alors qu’ils étaient en voiture. Mais d’autres faits, avérés ceux-là, sont parsemés au fil des idées, et les renforcent d’autant plus. Personnellement, je pense que l’article, quoiqu’induisant une critique acerbe, n’a rien d’un brulôt, et reste assez équilibré. Le titre est peut être discutable, mais il a le mérite d’annoncer clairement la couleur, et la légère satire qui poind de temps en temps ne dépasse pas celle de certains billets de la blogoma francophone. De là à conclure (comme le fait Laila Lalami) qu’on est moins libre en arabe qu’en français, il n’y a qu’un pas…

Concernant les conditions de sa détention, on nous en apprend des bribes dans cet article sur Hespress, que je vais essayer de résumer : Interpellé le jeudi dernier, il a été longuement interrogé par la police avant d’être relâché et convoqué le lendemain pour la suite de l’enquête. Mais il n’a plus été relâché et a été placé en détention provisoire à Inezgane. Lundi 8 août, il comparait devant la cour d’appel d’Agadir en état d’arrestation et sans avocat, alors même que ses proches ignoraient son sort. Comble du désappointement, le blogueur a remarqué l’absence dans la salle des associations de droits de l’homme et de la plupart des organes de presse, ceci compte tenu du secret absolu qui a plané sur cette affaire. Le procureur du roi a requis un tribunal à huis clos, et il s’en est fallu de peu pour que ce soit accepté… Finalement après 72 heures seulement de détention, la sentence est expéditive, quoique relativement “clémente” pour ce cas de figure, d’après Ibn Kafka.

L’affaire a été largement traitée sur la blogoma de Larbi à Citoyenhmida, en passant par Mounir, une marocaine, Reda, Laila Lalami, Myrtus, Annouss et j’en passe. Il en ressort que tous sont évidemment contre l’emprisonnement par principe, mais que Hmida par exemple émet des critiques sur les idées de l’article, alors que Mounir et Reda remarquent qu’il a une fois mis une carte du Maroc où le Sahara n’est pas représenté (je pense pour ma part que c’est involontaire de sa part, à moins qu’il ait exprimé par écrit sa position sur la question du Sahara quelque part dans son blog). Cela mis à part, le combat contre l’économie de rente est unanimement approuvé, et si pour certain Erraji a basculé dans le populisme et la “diffamation”, ses idées principales n’en restent pas moins accurate à mon avis. Je trouve que même la façon dont il les a exprimé (straight forward) n’a pas été insultante pour qui que ce soit, mais juste assez critique.

En outre, ce qui est frappant c’est que l’économie de rente est désignée dans la prose gouvernementale et dans les discours royaux comme l’ennemi à abattre, jugez en :

فحرية السوق، لا تعنى الفوضى والنهب. لذا يتعين على الجميع، التحلي باليقظة والحزم، للضرب بقوة القانون، وسلطة القضاء المستقل، وآليات المراقبة والمحاسبة، على أيدي المتلاعبين والمفسدين.
لاسيما عندما يتعلق الأمر بقوت الشعب، والمضاربات في الأسعار، واستغلال اقتصاد الريع، والامتيازات الزبونية، أو نهب المال العام، بالاختلاس والارتشاء، واستغلال النفوذ والغش الضريبي.

محمد السادس – خطاب 20 غشت 2008

N’est-ce pas là une contradiction flagrante ??

Bref, je conclurais en réaffirmant mon soutien inconditionnel à Mohamed Erraji, ce prisonnier d’opinion injustement condamné dans un dangereux précédent pour la blogoma, et j’espère que cette affaire ne finira pas par une grâce royale, mais par une réhabilitation judiciaire en bonne et due forme, et un mea culpa de l’Etat* Les horizons de la liberté d’expression au Maroc n’ont pas fini de s’assombrir… A quand une justice indépendante, équitable et objective ? A quand une séparation effective des pouvoirs ? A quand une liberté d’expression garantie pour tous ? Probablement pas avant longtemps, à ce rythme là…

Vous pouvez signer la pétition ici , ou rejoindre le groupe Facebook ici

*Ne demandez pas qu’on m’interne dans un asile psychiatrique, je sais bien que ça ne se réalisera pas…

Publié par : Spy Jones | septembre 2, 2008

And the show mustn’t go on…

Bonsoir,

Tout au long des deux mois et demi de l’existence de ce blog, j’ai vécu une expérience unique, pour une foultitude de raisons :

Primo, j’ai recommencé à écrire régulièrement, sur mes sujets de prédilection. J’ai abordé presque tous les domaines où mon (très relatif) éclectisme me guidait. J’ai exprimé des opinions sur des sujets politiques, fait un travail d’investigation journalistique, commenté de l’actualité brûlante. J’ai débattu ardemment sur un thème prompt à la polémique. J’ai aussi consacré des pauses humoristiques qui, entre deux billets “sérieux”, distrayait le lecteur, et montrait de même mes goûts en la matière.

Secundo, j’ai adhéré à une communauté d’une richesse héteroclite, mais en même temps très soudée : la blogoma. Dès que j’ai nonchalamment fait connaître mon blog, j’ai reçu des commentaires d’encouragement de la part de blogueurs pionniers : Adamito, Lalla Mira, Ibn Kafka, Hmida, Larbi… J’ai même été cité par ce dernier dans un billet ! Ensuite, j’ai tissé des liens d’amitié avec des blogueurs dont “une marocaine”, marokina, Mehdi, Inyoureyes1, Prof Solitaire, RDB. Même si, je l’avoue, il m’est aussi arrivé de me fâcher avec ce dernier. Et que les autres me pardonnent si je ne les ai pas cités.

Tout ce préambule n’a enfin de compte pour but que de (me, vous) faire passer la pilule amère : A partir d’aujourd’hui, je ne serais plus le bloggeur assidu que j’ai été. Certes, je ne pourrais me passer définitivement de blogging, j’essaierais dans la mesure du possible de poster des chroniques éclectiques, tout les deux semaines environ. Mais ne comptez pas trouver dorénavant d’analyses politiques ou littéraires poussées… En revanche, je pourrais aussi poster des travaux scolaires (productions écrites, recherches) sur lesquels j’aurais fourni un effort notable, et qui me paraitraient publiable sur le blog.

La raison est bien simple : pour ceux qui ne le sauraient pas, je passe en 2ème année bac sciences maths, ce qui veut dire : pas de temps à perdre, il faut bosser, bosser et encore bosser…

Je voudrais conclure ce billet en vous conjurant de continuer à visiter ce blog, et ne pas hésiter à laisser vos commentaires, tout en sachant que je n’y répondrais que rarement, pour les raisons susdites

Ah, j’allais oublier :

Joyeux Ramadan à toutes et à tous !

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