Publié par : Spy Jones | août 3, 2008

A basical review on « Candide ou l’Optimisme » by Voltaire

Un roman scolaire n’est jamais apprécié -il peut même paraître rebutant- quand il est lu pour la première fois en période de cours. En revanche, lu en été, il révèle pleinement les trésors enfouis entre ses lignes, et les desseins de l’auteur, sobrement habillés de l’intrigue romancière, et qui infusent au lecteur averti un condensé des messages voguant parmi les flots d’expressions alambiquées et de tournures recherchées. C’est ainsi que le conte philosophique « Candide ou l’Optimisme » du philosophe et écrivain français François-Marie Arouet dit Voltaire, que j’ai terminé hier, m’a personnellement plu, malgré son ancienneté, pour des raisons que je détaillerais ici-même.

Synopsis :

Le XVIIIe siècle n’est pas seulement me siècle de la philosophie. C’est aussi, et peut-être avant tout, le siècle du voyage et de l’exotisme, une période d’affirmation de soi où l’Orient permet d’accéder à l’essence humaine. Somme des expériences de Voltaire en 1759, Candide est l’expression mythique d’un itinéraire personnel. L’intrigue prend la forme du voyage dans un monde de souffrances, de préjugés et de guerres, ou du roman d’aventures dont le livre est aussi la parodie. Les chapitres brefs qui le composent sont autant d’étapes dans l’apprentissage du jeune et naïf Candide. A la recherche de sa compagne, il trouvera son jardin, modeste réplique du Paradis perdu, comme le rire est le reflet du tragique.

Critique personnelle :

De prime abord, Volataire nous immerge dans un contexte digne d’un conte de fées, où le jeune Candide, élevé dans un quelconque château en Allemagne, est bercé par le précepteur métaphysicien d’un optimisme béat. Les tenants de l’idéalisme dont par exemple Leibniz et les jésuites, sont caricaturés à l’extrême et condensés dans ce personnage qu, en l’occurence, prêche que « tout va pour le mieux » (sic!).

Tout imbu de cette idée qui ne le quittera plus dorénavant, il ressent par ailleurs un amour débordant pour Mlle Cunégonde, la fille du baron, maître des lieux, et sera durablement affecté lorsque ce dernier l’expulsera après avoir aperçus les deux jeunes amants en pleine action. Candide, dès lors, entamera un long périple mondial, dans lequel il verra tant de cruauté et de malheurs, mais sa foi inébranlable en la doctrine qu’il assimila dans sa jeunesse fera subsister une lueur d’espoir, l’espoir de retrouver sa bien-aimée. Candide sera ainsi fait soldat chez les Bulgares, ira en Hollande protégé par un anabaptiste, voyagera ensuite à Lisbonne au moment où un tremblement de terre fait des ravages, s’embarquera pour le Paraguay, arrivera dans le pays -imaginaire en réalité- de l’Eldorado, où il acquierra une fortune. Le désir de revoir Cunégonde sera plus fort que le confort et la sécurité garanties là-bas, il retournera en Europe, et en cours de voyage, sa fortune immensément importante sera chapardée en majorité, et diminuée au fur et à mesure qu’il parcourt la France. Il ne débarquera pas en Angleterre, horrifié par le spectacle d’une exécution sommaire d’un amiral dont le but était de pousser les autres au zèle. Il connaîtra les fastes de Venise, mais observera qu’il n’y est aucunement question de bonheur. Informé que Cunégonde est à Constantinople, il y fera le voyage et constatera le sort peu enviable des Européens tombés en esclavage aux mains des Turcs. Enfin, il s’installera en compagnie de son ex-bien-aimée, puisqu’il n’éprouvera plus aucun sentiment envers elle après qu’elle se soit terriblement enlaidie, et de ses différents compagnons de route. La conclusion du roman, est on-ne-peut-plus explicite : le travail humble vaut mieux que toutes les grandeurs et gloires dont peuvent s’enorgueillir les hommes.

Ce qui est frappant dans ce roman, c’est les rebondissements pour le coup imprévisibles, dont use Voltaire, pour amplifier la tragédie du sort des différents personnages, Cunégonde sera maintes fois « ressuscitée » (c’es-à dire qu’elle s’avère vivante alors que le lecteur l’a crue morte), de même pour son frère et le précepteur du château. Aussi saisissant, ces histoires toutes éxagérément ristes de chacun des personnages que rencontre Candide sur sa route. Voltaire répertorie de ce fait tous les dangers et risques auxquels un homme du XVIIIe siècle s’expose. Le banditisme est aussi nettement mis en exergue à travers toutes les escroqueries dont le naïf Candide est victime. On sent le philosophe des Lumières se révolter enfin contre les guerres sanglantes d’Europe et d’Amérique, l’esclavage outrancier, et en même temps critiquer les idéalistes et les optimistes, en récusant leurs arguments par ces péripéties. A noter que le Maroc est cité dans Candide, mais il n’est pas non plus exempté des critiques, pour les exactions que les corsaires de Salé pratiquaient sur les Européens qu’ils capturaient, et qui n’étaient pas moins barbares que le comportement des Européens entre eux.

En définitive, j’ai apprécié la lecture de roman qui dépeint d’une façon peut-être radicale les moeurs d’un siècle, pour mieux servir le côté « pamphlet » en ce sens qu l’auteur se révolte brutalement contre toutes les fores de cruauté et de barbarie. La conclusion est à mon avis trop simpliste et réductrice, mais je retiens surtout que le pouvoir et l’argent ne sont que des vanité éphémères, ce sur quoi je suis complètment d’accord.


Responses

  1. Holla Younes !

    Il est vrai que j’avais lu plus d’une fois ce roman, qui m’a extrenement plu, mais j’avoue que j’ai loupé beaucoup de choses que j’ai pu découvrir en exclu en lisant ce savoureux billet.
    Tes rédactions sont toujours si fine et si rafiné, je t’en félicite Younes.

  2. Merci pour les compliments, mais je ne suis pas sûr que beaucoup de personnes partagent ton avis…😀

    Sinon, « Candide » est effectivement un roman intense et concis, ce qui fais que pas mal d’idées peuvent ne pas être remarquées par le lecteur.

  3. Je commencerai par rapporter des passages de Candide que je confirmerai pas d’autres tirés de Zadig pour expliquer en quoi je ne suis pas du tout voltairien du point de vue philosophique.
    Pangloss enseignait la métaphysico-théologo-cosmolonigologie. Il prouvait admirablement qu’il n’y a point d’effet sans cause, et que, dans ce meilleur des mondes possibles, le château de monseigneur le baron était le plus beau des châteaux, et madame la meilleure des baronnes possibles.
    « Il est démontré, disait-il, que les choses ne peuvent être autrement : car tout étant fait pour une fin, tout est nécessairement pour la meilleure des fins…
    Par conséquent, ceux qui ont avancé que tout est bien ont dit une sottise : il fallait dire que tout est au mieux »

    Eh bien ! mon cher Pangloss, lui dit Candide, quand vous avez été pendu, disséqué, roué de coups, et que vous avez ramé aux galères, avez-vous toujours pensé que tout allait le mieux du monde ? Je suis toujours de mon premier sentiment, répondit Pangloss ; car enfin je suis philosophe : il ne me convient pas de me dédire, Leibnitz ne pouvait pas avoir tort, et l’harmonie préétablie étant d’ailleurs la plus belle chose du monde, aussi bien que le plein et la matière subtile.»

    Dans la conclusion du conte, Pangloss disait quelque fois à Candide: « tous les évènements sont enchaînés dans le meilleur des mondes possibles : car enfin si vous n’aviez pas été chassé d’un beau château à grands coups de pied dans le derrière pour l’amour de Cunégonde, si vous n’aviez pas été mis à l’Inquisition, si vous n’aviez pas couru l’Amérique à pied, si vous n’aviez pas perdu tous vos moutons du bon pays d’Eldorado, vous ne mangeriez pas ici des cédrats confits et des pistaches, – Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin. »

    La conclusion du conte va plus loin de ce que tu en dis : il explique qu’il n’y a pas de hasard sur terre et que tout n’est que prédestination dont les desseins échappent toujours à l’homme du fait de sa condition humaine. Ceci est confirmé par cet autre conte, que je préfère, celui de Zadig ou la destinée dans les passages suivants :
    Après le passage de Zadig dans lequel un ermite, hôte d’une veuve charitable, jette d’un pont le neveu de 14 ans de celle-ci. Devant l’indignation de Zadig, l’ermite lui répond : « apprenez que sous les ruines de cette maison où la Providence a mis le feu, le maître a trouvé un trésor immense : apprenez que ce jeune homme dont la Providence a tordu le coup aurait assassiné sa tante dans un an, et vous dans deux. « Qui te l’a dit, barbare ? cria Zadig ; et quand tu aurais lu cet évènement dans ton livre des destinées, t’est-il permis de noyer un enfant qui ne t’a point fait de mal ? »
    Il reconnu alors l’ange Jesrad qui lui dit :
    « les hommes jugent de tout sans rien connaître : tu étais celui de tous les hommes qui méritait le plus d’être éclairé. »
    Zadig : « ne vaudrait-il pas mieux avoir corrigé cet enfant, et l’avoir rendu vertueux, que de le noyer ? »
    Jesrad reprit : « s’il avait été vertueux, et s’il eût vécu, son destin était d’être assassiné lui-même avec la femme qu’il devait épouser, et le fils qui devait naître. »
    Mais quoi, dit Zadig, il est donc nécessaire qu’il y ait des crimes et des malheurs ? et les malheurs tombent sur les gens de bien ! – Les méchants, répondit, Jesrad, sont toujours malheureux : ils servent à éprouver un petit nombre de justes répandus sur la terre, et il n’y a point de mal dont il ne naisse un bien.
    Plus loin, Jesrad explique : « les hommes pensent que cet enfant qui vient de périr est tombé dans l’eau par hasard que cette maison est brûlée ; mais il n’y a point de hasard : tout est épreuve, ou punition, ou récompense, ou prévoyance. »

    Tout d’abord ces contes prouvent la croyance de Voltaire en un au-delà, qu’il n’était pas athée. Ceci dit, est-ce une philosophie acceptable ? Cela justifierait toutes les barbaries au nom d’un ordre supérieur. Cela justifierait le sort des juifs sous les nazis (ben oui, « grâce » à cela ils ont obtenu Israel dirait Pangloss!), celui des palestiniens etc… Si l’on suit la logique de Jesrad, les « méchants » nazis avaient pour rôle d’éprouver les « justes » juifs qui eux-même devinrent des « méchants » chargés de mettre à l’épreuve les « justes » palestiniens ???? Après avoir été « punis » les juifs furent récompensés par l’obtention d’Israel avant de « punir » à leur tour les palestiniens ??? Le rabbin Ovadia Yossef, chef du parti Shass en Israel, n’avait-il pas provoqué un scandale en affirmant que les six millions de victimes juives des nazis étaient «la réincarnation de ceux qui ont péché» ? Des immams n’avaient-ils pas non plus affirmé que le tsunami était l’instrument de Dieu pour punir la débauche des musulmans frappés par lui ?
    Bref, cette conception du destin des hommes me paraît dangereuse car elle permet de justifier théologiquement toutes les démesures et barbaries de l’homme. Je trouve cela inacceptable de mon point de vue d’agnostique.

  4. quelle fut ma honte lorsqu’aujourd’hui en visitant ,ton blog je constate que ce billet datait du 3/8/2008.pardon non pas à toi seulement cher youn,voilà un nouveau prénom que même l’orthographe ne veut accepter mais bon j’insiste.
    donc pardon à ton blog ,nous sommes amis moi et lui,et il va surement comprendre,les amis c’est fait pour çà aussi .pour candide je constate que tu as fait le nécessaire et bravo pour ton analyse,on reparlera de çà plus tard. non cher blog je ne part pas ,j’ai ton autre billet à voir là c’est mon respect pour youn qui m y oblige.

  5. @PHILCO :
    Ton argumentaire est parfaitement recevable, mais je crois que tu as fait une erreur de taille : tu as confondu l’opinion du Docteur Pangloss et celle de Voltaire. Or, justement, l’opinion de Voltaire est à l’opposé de celle de Pangloss, puisque le roman « Candide » est une critique du finalisme et de la prédestination. Et finalement, Voltaire est lui aussi contre cette conception théologique qui justifie la barbarie et la cruauté des hommes.

    Les personnages d’un roman n’expriment pas toujours ce que l’auteur pense, fais une recherche sur les idées de Voltaire pour t’en convaincre.

    @ marokina :
    Non ce n’est rien, ne t’en fais pas !🙂 Ce n’était pas du tout la peine de t’excuser.
    D’un autre côté, merci pour les compliments, et j’attends impatiemment ta réponse à mon dernier post !😉

  6. Pangloss est philosophe (il aurait pu en faire un théologien, un brahman, un immam). Voltaire l’est également. Il y a donc une identification, malgré le ton ironique. La chute du conte est la fameuse phrase de Candide: « il faut cultiver son jardin », c’est-à-dire que, compte tenu de l’impénétrabilité des lois de la justice de l’au-delà, vivons notre vie à notre niveau, c’est tout ce que l’on peut faire.
    Mais il n’empêche que la théorie développée n’est jamais dénoncée. Voltaire a parfaitement pu y croire, lui qui avait de Dieu la conception d’un Organisateur du monde:
    « L’univers m’embarrasse, et je ne puis songer
    Que cette horloge existe et n’ait pas d’horloger.  »
    Relis le poème écrit suite au tremblement de terre de Lisbonne (http://hypo.ge.ch/athena/voltaire/volt_lis.html). Après la révolte devant les souffrances injustes arrive le temps de la méditation.
    « Que peut donc de l’esprit la plus vaste étendue?
    Rien; le livre du sort se ferme à notre vue.
    L’homme, étranger à soi, de l’homme est ignoré.
    Que suis-je, où suis-je, où vais-je, et d’où suis-je tiré?
    Atomes tourmentés sur cet amas de boue
    Que la mort engloutit et dont le sort se joue,
    Mais atomes pensants, atomes dont les yeux,
    Guidés par la pensée, ont mesuré les cieux;
    Au sein de l’infini nous élançons notre être,
    Sans pouvoir un moment nous voir et nous connaître.
    Ce monde, ce théâtre et d’orgueil et d’erreur,
    Est plein d’infortunés qui parlent de bonheur.
    Tout se plaint, tout gémit en cherchant le bien-être:
    Nul ne voudrait mourir, nul ne voudrait renaître.
    Quelquefois, dans nos jours consacrés aux douleurs,
    Par la main du plaisir nous essuyons nos pleurs;
    Mais le plaisir s’envole, et passe comme une ombre;
    Nos chagrins, nos regrets, nos pertes, sont sans nombre.
    Le passé n’est pour nous qu’un triste souvenir;
    Le présent est affreux, s’il n’est point d’avenir,
    Si la nuit du tombeau détruit l’être qui pense.
    Un jour tout sera bien, voilà notre espérance;
    Tout est bien aujourd’hui, voilà l’illusion.
    Les sages me trompaient, et Dieu seul a raison. »
    Jamais ne vient la condamnation de l’ordre de Dieu, au contraire : « Dieu seul a raison ». N’est-ce pas l’acceptation de la prédestination ?

  7. Voltaire croit certes en une organisation de l’Univers, mais cela n’implique pas nécessairement qu’il croit aussi en la prédestinée des actions des hommes. Car l’Univers, la Nature et leurs phénomènes peuvent très bien être régies par Dieu, cala ne veut pas dire que les actions de l’homme le sont par conséquent. Voilà ce que rapporte Encarta sur ce point là : « Ainsi, les années 1750 sont pour Voltaire des années de combat, de polémique, de questionnement et d’engagement. Il décide de traiter de la question de l’optimisme après avoir lu les thèses des Essais de théodicée du philosophe allemand Leibniz : selon ce dernier, le postulat de la perfection divine implique nécessairement que tout est au mieux dans le meilleur des mondes possibles. Or, la tragique nouvelle d’un tremblement de terre à Lisbonne (1755), qui a fait vingt-cinq mille morts, émeut profondément Voltaire ; elle le pousse à attaquer les tenants de l’optimisme dans son Poème sur le désastre de Lisbonne (1756). Dans la même lignée, l’Essai sur les mœurs et l’esprit des nations (1756) puis, dans un registre narratif, Candide ou l’Optimisme (1759) sont portés par son indignation devant l’intolérance, les crimes, les guerres et l’oppression qui accablent l’humanité. »
    Bref, ordre naturel et prédestinée ne sont pas logiquement liés, Voltaire croyait en l’un et attaquait l’autre.

    Au fait, bienvenue sur mon blog !

  8. Rien, dans ce que tu rapportes, n’indique que Voltaire ne croyait pas en la prédestination. C’est l’optimisme qui est combattu, ce que confirme la fin du poème que je rapporte:
    « Un jour tout sera bien, voilà notre espérance;
    Tout est bien aujourd’hui, voilà l’illusion.
    Les sages me trompaient, et Dieu seul a raison. »
    Voltaire considère Dieu comme l’Organisareur suprême de l’univers:

    “L’univers m’embarrasse, et je ne puis songer
    Que cette horloge existe et n’ait pas d’horloger. ”

    Connais-tu un organisateur démiurge qui ne soit pas omniscient, qui ne connaisse pas le devenir de ses créations? S’il est donc organisateur et omniscient comment échapper au destin qu’il nous a réservé dans son organisation? N’est-ce pas là la prédestination inexorable? « Dieu seul a raison » signifie que Dieu seul connaît notre destin ultime comme il sied à un parfait HORLOGER, avec toute la précision que signifie cette comparaison, dans sa fonction d’ORGANISATEUR. C’est dans cette organisation de grande précision, qui ne laisse aucune place au hasard et donc à la liberté, qu’est gérée notre prédestination.

  9. Impressionnante analyse et truculente critique !!! On peut considérer ton billet comme étant un laconique surplus complétant la sublime oeuvre « Candide ». Pour ce qui est de ta dernière phrase ,je suis totalement de ton avis et j’envisage que c’est le message implicite que voulait transmettre le célèbre Voltaire. Quant à l’incessante devise adoptée par l’idole de Candide (si on peut le nommer ainsi) Pangloss,ce n’ est malheureusement ni raisonnable ni véritable puisque l’optimiste précepteur l’a formée ostensiblement sans avoir encore vécu la coriace réalité du moment qu’il vivait constamment et exclusivement dans le château.Candide ,lui,est plus réticent vis à vis de la vie ,les malheurs qui l’atteignent le rendent plus ou moins pessimiste ce qui engendre une certaine tergiversation au sujet de sa propre philosophie.Bref, j’estime que le truisme est tout simplement d’être soi-même ,sans accorder aux problèmes plus qu’il ne leur en faut ,parce que Dieu seul dirige cet univers et quoi qu ‘on fasse ,notre destinée la remportera.
    P.S:je suis désolée pour le retard de la soumission du commentaire (j’étais en voyage comme je te l’ai déjà annoncé ),et Dieu merci, je n’ai pas raté le billet.

  10. J’ai tendance à nuancer ta bien excellente analyse surtout que j’ai lu et relu plusieurs fois Candide et bien décortiquer de plus près avec un prof de talent…
    Je dois juste retrouver mes fiches pour t’en parler en détaille mais là je soulignerais de prime abord le fait que là VOLTAIRE n’a écrit Candide que pour s’amuser ou se distraire…

    On en parlera…

  11. slt j’ai aimé tout les commentaires mais je veux savoir l’optimisme d’une vue philosophiques

  12. slt j’ai aimé tout les commentaires mais je veux savoir l’optimisme d’une vue philosophiques
    et merci ennormement

  13. ssvp aidez moi j’ai besoin de cela le plus vite possible
    critique de l’optimisme d’apres ch 7.8.9.10.11.12 ?
    satire de l’amour et la condition feminine d’apres les memes ch ?
    optimisme et pissimisme problemes du mal d’apres tt l’oeuvre?

  14. bon..!!!! j’ai déja lu candide. il est vraiment magnifique!!!

  15. j’aimerai savoir quelles sont les qualités du personnage Candide?


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